Songes
Le regard perdu sur la ligne d'horizon, il va.
S'éloignent la plage aux mille magies et sa cabane de bois.
Le ciel noie les coquillages oubliés, le navire quitte le port.
Au crépuscule, la mer déchainée, sur son sein le pressera, amoureuse-ment le bercera.
Là haut, tournoie l'oiseau-promesse aux plumes entachées de larmes d'écume.
Il délaisse la lune et son tapis d'étoiles, des dernières fleurs de l'automne, se rit.
Apaisé, dans cet infini, il s'étend...
L'homme s'était simplement trompé de rêve.

Commentaires
air-pur le 28/02/2009 à 11:24:48Quel est son nouveau rêve? Je lui souhaite qu'il soit moins sombre, et plus accessible.