Si par hasard
Si par hasard
Quelqu'un m'entend,
Si par hasard
Il a le temps,
Roses et blancs
Cotonniers,
Qu'il me dise pourquoi
Ici-bas
Tous ces cris, pourquoi.
Sable blanc
Cocotiers.
S'en va
La vie.
Reves blazés,
Les yeux fermés,
Sans bruit
Ici
Tout doux
La vie.
Commentaires
naisioxerloro le 29/11/2007 à 11:37:57
Hi.
Good design, who make it?
Adesva le 11/09/2007 à 04:39:18
Hello
How are you?
le 25/07/2005 à 11:08:42
le matin nous touche encore
parfois
mais les contraintes programmées
ont éteint sa fraîcheur
reste la nuit
si souvent déjà prise
si souvent terrifiée
de cette fatigue
préfabriquée
mais où alors se loge la belle vie
où, cet émoi qui s'oublie
où donc, l'essor du paradis
où recueille-t-on le secret ouvert à tous
qui fut semé jadis
dans quoi promène-t-on nos vies
rapetissées
me touche ce qui pleure ou non
dans l'espace oublié
dans leur oubli les hommes oublient
le rideau de l'absolu
ne lèvent pas le voile
et discourent
mise à nue
de l'autre côté leur âme s'épouvante
de tant de mal et de regrets
et supplie
mais pourquoi déchirer la nuit
si le jour n'a pas luit
pauvre est notre humanité de se croire arrivée
au pied de l'arc en ciel
tandis que tous les cœurs sommeillent
peinte en rouge et décorée
la vallée crie du sang versé
mais les discours en couvrent l'actualité
une jeune femme en rêve
rêve de tout arrêter
et comme on descend de la vie
quitte ce quai
où j'attendais
Commentaires
naisioxerloro le 29/11/2007 à 11:37:57Hi.
Good design, who make it?
Adesva le 11/09/2007 à 04:39:18
Hello
How are you?
le 25/07/2005 à 11:08:42
le matin nous touche encore
parfois
mais les contraintes programmées
ont éteint sa fraîcheur
reste la nuit
si souvent déjà prise
si souvent terrifiée
de cette fatigue
préfabriquée
mais où alors se loge la belle vie
où, cet émoi qui s'oublie
où donc, l'essor du paradis
où recueille-t-on le secret ouvert à tous
qui fut semé jadis
dans quoi promène-t-on nos vies
rapetissées
me touche ce qui pleure ou non
dans l'espace oublié
dans leur oubli les hommes oublient
le rideau de l'absolu
ne lèvent pas le voile
et discourent
mise à nue
de l'autre côté leur âme s'épouvante
de tant de mal et de regrets
et supplie
mais pourquoi déchirer la nuit
si le jour n'a pas luit
pauvre est notre humanité de se croire arrivée
au pied de l'arc en ciel
tandis que tous les cœurs sommeillent
peinte en rouge et décorée
la vallée crie du sang versé
mais les discours en couvrent l'actualité
une jeune femme en rêve
rêve de tout arrêter
et comme on descend de la vie
quitte ce quai
où j'attendais