Duo avec Pol
Caché dans sa tour d'ivoire,
De la pointe de sa plume
Il trace la formule..
Une dernière lettre,
Et sa bougie se fait phare.
Mon coeur luciole,
A travers la brume
S'affole,
Deserter ma solitude,
Jeter l'ancre,
Un port
Commentaires
pol le 16/07/2005 à 11:36:05
Viens muse douceur, viens apaiser mon émoi,
Aide les mots à s’étendre tout près de moi,
Ils aiment quand tu les souffles avec grâce,
C’est la plume d’un ange muet qui passe,
Et qui guide ma main en caressant ma peau,
Nue, sur la mienne elle me sert de chapeau,
Lettre après lettre, ici les mots s’écrivent,
Tu cachettes mon âme d’un peu de ta salive…
opaline le 11/07/2005 à 14:50:02
Ephémère chaleur
D'un battement de coeur,
D'un mirage sans âge,
Oblitère son âme;
Illusoire folie
D'un instant ravi,
Tous les soirs le Grimoire
Confesse sa mémoire ,
Veneneuse douceur,
Appaisant la douleur
pol le 06/07/2005 à 12:49:41
C'est alors que s'ouvre à l'heure du couchant,
La belle échancrure de la Muse aux pointes touchant,
Le cœur de ma plume au teint écarlate,
S’abreuve d’une encre aux seins qu'elle écarte,
Et puis fait attendre un marchand de sable,
Il a bien le temps ce vendeur de songes,
Le poète s'entoure de mots périssables,
Il les aime tant, c’est ce qui le ronge…
Commentaires
pol le 16/07/2005 à 11:36:05Viens muse douceur, viens apaiser mon émoi,
Aide les mots à s’étendre tout près de moi,
Ils aiment quand tu les souffles avec grâce,
C’est la plume d’un ange muet qui passe,
Et qui guide ma main en caressant ma peau,
Nue, sur la mienne elle me sert de chapeau,
Lettre après lettre, ici les mots s’écrivent,
Tu cachettes mon âme d’un peu de ta salive…
opaline le 11/07/2005 à 14:50:02
Ephémère chaleur
D'un battement de coeur,
D'un mirage sans âge,
Oblitère son âme;
Illusoire folie
D'un instant ravi,
Tous les soirs le Grimoire
Confesse sa mémoire ,
Veneneuse douceur,
Appaisant la douleur
pol le 06/07/2005 à 12:49:41
C'est alors que s'ouvre à l'heure du couchant,
La belle échancrure de la Muse aux pointes touchant,
Le cœur de ma plume au teint écarlate,
S’abreuve d’une encre aux seins qu'elle écarte,
Et puis fait attendre un marchand de sable,
Il a bien le temps ce vendeur de songes,
Le poète s'entoure de mots périssables,
Il les aime tant, c’est ce qui le ronge…